Ta vraie valeur

Ta vraie valeur


Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros.

Il demande aux gens :

"Qui aimerait avoir ce billet ?"

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

"Je vais donner ce billet de 20 euros à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec."

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"

Les mains continuent à se lever.

"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande :

"Qui veut encore avoir ce billet ?"

Évidemment, les mains continuent de se lever !

"Mes amis, vous venez d'apprendre une lon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 euros."

"Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements.

Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte



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© Temtem Prod


# Posté le vendredi 06 juin 2008 10:27

Modifié le samedi 28 juin 2008 08:20

Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique

Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique
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Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui
donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin
chaque fois qu'il perdrait patience et/ou se disputerait avec quelqu'un.
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Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines
suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la
barrière diminua jour après jour: il avait découvert que c'était plus facile
de se contrôler que de planter des clous.

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Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la
barrière. Alors il alla voir son re et il lui dit que pour ce jour
il n'avait planté aucun clou.

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Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque
jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement
le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la
barrière

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Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: "Mon fils,
tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la
barrre.

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Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un
et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme
celle-là.

Tu peux planter un couteau dans un homme et après le lui retirer,
mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu
t'excuseras, la blessure restera.


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Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.


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# Posté le vendredi 06 juin 2008 11:12

Modifié le samedi 28 juin 2008 08:27

Le porteur d'eau

Le porteur d'eau



Un porteur d'eau africain avait deux grandes jarres, suspendues
aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses
épaules.

L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison
du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
cargaison en cours de route.

Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau
ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle
parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se
sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la
moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec
permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
au moment où celui-ci la remplissait à la source.

"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."

"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"

"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à
la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
magnifiques qu'il y a au bord du chemin".

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long
de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait
toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié
de son eau.

Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il
n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su
que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.

J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,
chaque jour, tu les as arroes tout au long du chemin.
Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."

Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,
des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.

Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres
ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop
gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués
physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Vous devez prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il
y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Il y a beaucoup de bon en vous,

Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être
déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents
qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.
Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus
important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres



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© Temtem Prod


# Posté le vendredi 06 juin 2008 11:39

Modifié le samedi 28 juin 2008 08:36

Les choses les plus importantes . . .

Les choses les plus importantes . . .




Un jour, un vieux professeur de l'Ecole Nationale d'Administration publique fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quizaine de dirigeants de grosses entreprises. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière".

Debout devant ce gr
oupe d'élite, qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner, le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit:"Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait des élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de quatre litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme une balle de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il devint impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva les yeux vers ses élèves et leur demanda:"Est-ce que le pot est plein ?".

T
ous répondirent:"Oui !". Il attendit quelques secondes et ajouta:"Vraiment ?". Alors il se pencha de nouveau et sortir de sous la table un récipient rempli de graviers. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis remua légérement le pot. Les morceaux de gravier s'insinuèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva l
es yeux à nouveau vers son auditoire et redemanda:"Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit: "Probablement pas !".

"Bi
en !" répondit le vieux prof. Il se pencha à nouveau et cette fois, sortit de la table un seau de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et les graviers. Encore une fois, il demanda:"Est-ce que ce pot est plein ?". Cette fois, sans hésitation et en choeur, les brillants élèves répondirent:"Non !".

"Bien !
" répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda: "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?". Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit:"Cela démontre que, même lorsque l'on croit notre agenda complètement rempli et si on le veut vraiment, on peut encore y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".

"Non
!" répondit le vieux prof, "ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne place pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite". Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors:"Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre san ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? aliser vos rêves ? Faire ce que vous sirez ? Apprendre ? fendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps ? Ou... tout autre chose ?".

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans la vie, sinon on prend le risque de ne pas réussir... sa vie. Si l'on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l'eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors n'oubliez pas de vous poser vous-même la question: "Quels sont les gros cailloux dans ma vie ?". Ensuite mettez-les en premier dans votre pot, dans votre vie."
Choisi les choses les plus importantes pour toi a tes yeux et fais les passer avant tous avant qu'il ne soit trop tard pour toi de le faire !!!!!!!!!!



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# Posté le vendredi 06 juin 2008 11:41

Modifié le vendredi 06 juin 2008 14:54

L'histoire du papillon

L'histoire du papillon




Un jour apparut un petit trou dans un cocon; un homme qui passait à tout hasard, s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'éfforçait de sortir par ce petit trou.

Après un long moment, c'était comme si le papillon avait abandonné, et le trou demeurait toujours aussi petit. On aurait dit que le papillon avait fait tout ce qu'il pouvait et qu'il ne pouvait plus rien faire d'autre.

Alors, l'homme décida d'aider le papillon, il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt. Mais son corps était maigre et engourdit; ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine. L'homme continua à observer pensant que d'un moment à l'autre les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il prenne son envol.

Il n'en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.

Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit de cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C'était le moule à travers lequel Dieu (Exalté Soit-Il) le faisait passer pour grandir et se développer. Parfois l'éffort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.
Si Dieu (Exalté Soit-Il) nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler ...




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© Temtem Prod

# Posté le vendredi 06 juin 2008 11:58

Modifié le vendredi 06 juin 2008 14:52